G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 6
Nous souffrons de la timidité de tyrans; du rétrécissement
modestie de tyrans. Par conséquent nous ne devons pas encourager de chef écrivains à
soyez timide; nous ne devons pas enflammer leur modestie déjà exagérée. Plutôt nous
doit essayer de les leurrer pour être vain et fastueux; afin qu'à travers
ostentation ils peuvent trouver enfin leur chemin à honnêteté.
La dernière accusation contre ce livre est la plus mauvaise de tout. C'est simplement
ce: que si tout vont bien ce livre sera charabia inintelligible.
Pour lui s'inquiète principalement d'attitudes attaquantes dans lesquelles sont leur
nature accidentel et incapable d'endurer. Mettez au courant comme est la carrière de
un tel livre comme ceci, il peut durer juste vingt minutes plus long que la plupart de
les philosophies qu'il attaque. Dans la fin il n'importera pas à nous
si nous avons bien ou mal écrit; si nous avons lutté avec les fléaux ou les roseaux. Il
importera grandement à nous sur quel côté que nous avons lutté.
LONDONIENS ET LEURS PLAISANTERIES
Un écrivain le soir _Yorkshire Post_ est en effet très fâché avec mon
performances dans cette colonne. Ses termes précis de reproche sont, "M. G.
K. Chesterton n'est pas un humourist: pas même un humourist Londonien." Je fais
pas esprit son dire que je ne suis pas un humourist--dans qui (dire le
vérité) je pense qu'il est assez bon. Mais je m'offense de son dire que je suis
pas un Londonien. Ces envenomed flèchent, j'admets, est allé à la maison. Si un Français
l'écrivain a dit de moi, "Il n'est pas un métaphysicien: pas même un Anglais
métaphysicien", je pourrais avaler l'insulte à ma métaphysique, mais je
devrait se sentir fâché au sujet de l'insulte à mon pays. Donc je ne préconise pas cela
Je suis un humourist; mais j'insiste que je sois un Londonien. Si j'étais un
humourist, je devrais être certainement un humourist Londonien; si j'étais un saint,
Je devrais être certainement un saint Londonien. Je n'ai pas besoin de réciter le splendide