R.W. Church
Chapitre 38
et avec soin les juges ont gardé le droit de l'individu
professeur. Mais il paraît à nous, d'après les vues l'affichage suivant a mis dans ceci
réservez qui comme le prix de tout ceci--de grande érudition, pesez, et
capacité dans les juges--de grand soin pris de liberté--l'Église est
condamné à une interprétation de la Suprématie Royale qui flotte
entre la vieille vue arbitraire de lui et le Libéral moderne, et
lequel utilise chacun, comme il arrive être très commode, contre la demande,
de l'Église protéger sa doctrine et exercer une vraie influence sur le
déclaration autorisée de lui. Nous avons besoin tous de liberté, et nous devons tous
être prêt à donner la liberté raisonnable que nous professons pour réclamer
pour nous-mêmes. Mais c'est un prix lourd pour le payer, si le droit et
le pouvoir sera sorti des mains de l'Église pour déclarer cela qui
est la vraie signification de ce qu'elle se suppose apprendre lien.
IV
SIR JOHN COLERIDGE SUR LE PURCHAS CASE[5]
[5]
_Remarks sur Quelques Parties du Rapport du Comité Judiciaire dans
le Cas de "Elphinstone contre Purchas."_ UNE Lettre à Canon Liddon,
du Bon Hon. Sir J.T. Coleridge. _Guardian_, 5e le 1871 avril.
Personne n'a meilleur de parler avec autorité, ou plus mérite être
écouté à à un moment difficile et critique pour l'Église, que Monsieur
J.T. Coleridge. Un avocat éminent, et un plus sérieux et bien informé
Ecclésiastique, il combine dans un demandes de chemin exceptionnelles sur l'attention de tout
qui aimeraient les intérêts de religion, et pour ceux, aussi, lesquels sont
si très relié avec eux, les intérêts d'Angleterre. Les problèmes
créé par le jugement récent l'a induit pour venir d'en avant
sa retraite avec mots de conseil et prévenir.
Le point essentiel de sa Lettre peut être déclaré bientôt. Il est incliné pour penser
la décision est arrivée à par le Comité Judiciaire un trompé. Mais
il pense que ce serait un plus grand et une erreur pire faire ceci