R.W. Church
Chapitre 43
Le libéralisme supposé de Newman. M. Newman a mis sur dossier cela qui il
pensée et a senti au sujet de Froude; personne, probablement, du beaucoup que
La longue vie de Newman pourpre a apporté autour lui, jamais occupé
La place de Froude dans son coeur. La correspondance montre l'entrée en partie
lequel l'esprit de Froude a augmenté, sous le sens d'avoir un tel ami à
travaillez avec dans la cause dans laquelle jour par jour est devenue plus grande et plus sacrée
les yeux des deux. Vers M. Keble Froude s'est senti comme un fils à un père;
vers M. Newman aimez un soldat à son camarade, et il le plus
splendide et plus gras de guerriers. Chaque esprit a attrapé feu de l'autre,
labourez le haut enthousiasme de celui a été satisfait dans une mort tôt.
Peu après cette amitié a commencé, le cours d'événements a aussi commencé
lequel a donné finalement la naissance au mouvement d'Oxford. La rupture de partis
causé par l'émancipation catholique a été suivi par les Français et
Révolutions belges de 1830, et ces changements ont donné un stimulus frais à
tous les réformant partis en Angleterre--Whigs, Radicaux, et libéral
religionists. Les lettres de Froude marquent l'influence de ces changements sur
son esprit. Ils ont remué en lui le dégoût le plus violent et indignation, et
dès que la nécessité de bataille est devenue évidente sauver le
Église--et une telle nécessité était évidente--il s'est jeté dans lui avec
tout son coeur, et son attitude était désormais cela d'un a déterminé et
combattant intransigeant. "Froude devient plus fort et plus fort dans
ses sentiments tous les jours", écrit à James Mozley, en 1832, "et coupes au sujet de
il sur tous les côtés. C'est extrêmement fin pour l'entendre parler. L'aristocratie
du pays à présent est les objets principaux de sa vitupération, et
il se met résolument contre le caractère moderne du monsieur,
et pense que l'Église dépendra finalement pour son support, comme il
toujours fait dans ses temps les plus influents, sur les classes très plus pauvres."