G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 73
consommant désir de l'obtenir partout, et si ce n'est pas un plaisir, c'est
difficile comprendre son désir de l'avoir à tout. Dimension simple, il,
paraît à moi, ne peut pas être une faute. La faute doit reposer dans quelques-uns
disproportion. Si quelques-unes des histoires de Scott sont émoussés et dilatoires, c'est
pas parce qu'ils sont des géants mais parce qu'ils sont bossus ou estropiés.
Scott était en effet très lointain d'être écrivain parfait, mais je ne fais pas
pensez qu'il peut être montré que le grand et compliqué plan sur qui
ses histoires sont construites était par tous moyens une imperfection. Il a arrangé le sien
préfaces sans fin et ses introductions colossales de même qu'un architecte
plans grandes portes et longues approches à une vraiment grande maison. Il a fait
pas part le jour dernier désire finir une histoire rapidement. Il
narration aimée comme une sensation; il n'a pas souhaité avaler une histoire
comme une pilule qu'il devrait le faire après bon. Il a désiré goûter
il aime un verre de port, qu'il peut le faire bon au moment. Le
le lecteur s'assied en retard à ses banquets. Ses caractères ont cet air de
immortalité qui appartient à ceux de Dumas et Dickens. Nous ne devons pas
que soit surpris pour les rencontrer dans tout nombre de suites. Scott, dans son coeur,
de coeurs, probablement aurait aimé écrire une histoire sans fin sans
ou commencement ou fin.
Walter Scott est un grand, et, par conséquent, homme mystérieux. Il ne veut jamais
que soit compris jusqu'à roman est compris, et ce sera seulement quand
Le temps, Homme, et éternité est compris. Dire que Scott avait plus que
tout autre homme dont jamais vivait un sens le romantique paraît, dans ceux-ci
jours, un tribut léger et superficiel. La théorie moderne entière survient
d'une erreur fondamentale--l'idée que la romance est d'une certaine façon un
jouet avec la vie, une invention, un conventionality, une chose sur le
dehors. Aucune critique authentique de romance surviendra jamais jusqu'à ce que nous ayons