Chapitre 89
J'avais si beaucoup dans ma tête qu'il avait parlé de ce matin. Je sens
si complètement naturel avec lui, si satisfait; et je pense que c'est parce que
il est ici à Koseritz que je suis si confortable, et pas dans le plus petit
tiquez, comme j'étais ce jour à déjeuner. Je prends simplement des choses comme ils viennent,
et ne pense pas au sujet de moi-même à tout. Quand je suis descendu le dîner
à-nuit il attendait dans le couloir, me montrer le chemin, qu'il a dit; et
il m'a regardé descendre l'escalier avec cette apparence dans ses yeux qui sont
un tel contraste à l'efficacité intelligente, alerte de son chiffre et
manner,-c'est si doux, si genre. Je suis allé dans la pièce où ils tout
été avec une sensation drôle d'être sûr. Je ne sais pas même si
Helena a dévisagé.
À-lendemain les Klosters viennent partout, et va rester la nuit, et
à-lendemain je peux jouer encore mon violon. J'ai tenu ma promesse fidèlement
et ne l'a pas touché. Vraiment, comme c'est maintenant un quart à douze et à
le minuit que ma semaine jeûne sera fini, je peux commencer et le jouer
tout à fait bientôt. Je me demande ce qui se passerait si je m'étais assis sur ma fenêtre sole et
Enchevêtrement joué aux pied-d'alouette et les étoiles! Je crois il ferait
même les Graf disent quelque chose. Mais je ne ferai rien si différent, comme
Frau Bornsted dirait, ce qu'un _junges Madchen_ fait généralement, mais entrain
pour repiquer au lieu, j'ai dormi dans dans le plus joli lit depuis que j'avais un
lit de camp froncé dans le nursery,-tout le dessus de lit de soie rose et dentelle-affilé
draps. La pièce est juste comme une chambre de la pays-maison anglaise; dans
fait que le Grafin m'a dit qu'elle est arrivée à tous ses chintz à Londres! C'est donc
drôle après ma pièce à Frau Berg, et mon petit unpainted en bois
grenier à l'Oberforsterei.
Bonne nuit, ma mère du bienheureux. Il y a deux hiboux qui appellent à quelque part