G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 12
Faire dorer paraîtra être presque l'homme moins cultivé en anglais
histoire littéraire. Mais si nous le testons réellement par le montant appris, nous,
pensez qu'il était peut-être l'homme le plus cultivé qui jamais vivait;
qu'il était en fait, si n'importe quoi, overeducated. Dans un poème vif il
l'a décrit comme, quand il était un petit enfant, son père a utilisé
s'entasser en haut chaises dans le salon et les appeler la ville de Poids troy.
Faire dorer est sorti de la maison s'entassée avec tous les genres de
connaissance--connaissance au sujet des poètes grecs, connaissance au sujet du
Troubadours provençaux, connaissance au sujet des Rabbins juifs du Milieu,
Âges. Mais avec tous cette connaissance il en a porté un défini et
morceau important d'ignorance, une ignorance du degré à qui tel
la connaissance était exceptionnelle. Il était aucun a gâté et enfant timide,
appris pour le regarder comme intelligent. Dans l'atmosphère dans qui il
vécu apprendre était un plaisir, et un plaisir naturel, comme sport ou
vin. Il avait dedans le plaisir de quelque vieux savant de la Renaissance,
quand la grammaire elle-même était aussi fraîche que les fleurs de source. Il avait non
raisonnez pour supposer que chaque on n'a pas joint dans si admirable un jeu.
Son destin sagace, en lui donnant de la connaissance de tout autrement,
le laissé dans ignorance de l'ignorance du monde.
De ses jours puérils à peine tous restes de la trace importants, exceptez un genre
de journal qui contient sous une date la déclaration laconique, "Marié
deux femmes ce matin." L'ingéniosité insensée du biographe veut
soyez assez capable de voir dans ce un présager le plus suggestif de
le dualisme sexuel qui est défendu ainsi habilement dans _Fifine au Fair_.
Une grande partie de son enfance est passée dans la société de son seul
soeur Sariana; et c'est un fait curieux et touchant qu'avec elle
aussi il est passé ses les jours derniers. De son enfance la plus tôt il paraît à