Rev. Alfred J. Church
Chapitre 25
ayez un cours Latin avec Bruttius. Mes amis et compagnons journaliers sont
les élèves que Cratippus a apporté avec lui de Mitylene, hommes cultivés,,
qui il approuve hautement. Je vois aussi beaucoup d'Epicrates qui est le
en premier équipez à Athènes." Après quelques mots agréables à Tiro qui avait acheté
une ferme, et qui il s'attend à trouver est devenu un fermier, en apportant
magasins, tenir des consultations avec son régisseur, et mettre par
fruit graines dans sa poche de dessert, il dit, "je devrais être heureux si
vous m'enverriez un copiste aussi rapidement que possible, un grec par
préférence. Je dois dépenser beaucoup de douleurs en écrivant dehors mes notes."
Peu de temps avant un des amis de Cicéron avait envoyé un satisfaisant
rapport du comportement du jeune homme à son père. "J'ai trouvé votre fils
consacré aux études les plus louables et aimer un excellent
réputation pour stabilité. Ne croyez pas, mon cher Cicéron, que je dis ceci
à s'il vous plaît vous; il n'y a pas dans Athènes un jeune homme plus sympathique que votre
fils, ni un plus consacré à ces hautes poursuites dans lesquelles vous auriez
il a intéressé."
Parmi les contemporains du jeune Cicéron était, comme a été dit, le
poète Horace. Les sienne avaient été une enfance plus studieuse. Il n'avait pas été pris
loin de ses livres faire office d'un officier de la cavalerie sous Pompey. En lui
en conséquence nous voyons le cours régulier des études d'un jeune homme romain.
"C'était mon terrain", il dit, être élevé à Rome, et être appris comme
beaucoup le courroux d'Achille a fait du mal aux Grecs. En d'autres termes, il avait
lisez son Homer, de même qu'un garçon anglais le lit à Eton ou Herse.
"Athènes gentil", il va sur, a "ajouté un peu plus érudition, à la fin,
que je peux être capable de distinguer bon de mal, et chercher pour
vérité parmi les bosquets d'Academus." Et juste de la même façon le
La jeunesse anglaise va sur philosophie lue à Oxford.
Les études des deux jeunes hommes ont été interrompues par la même cause, le