Rev. Alfred J. Church
Chapitre 77
que nous devrions quitter cette vie [il paraît parler de suicide qui
paru à un Romain être, sous certaines circonstances, un acte louable],
laissez-nous obéir avec plaisir et avec reconnaissance. Laissez-nous considérer que nous sommes
détaché de prison, et a publié de chaînes que nous pouvons trouver ou
notre chemin en arrière à une maison qui est éternelle à la fois et manifestement notre
possédez, ou au moins soit quitté à jamais de toute la sensation et problème. Si non
la telle enchère vient à nous, laissez-nous au moins chérissent un tel tempérament qui nous
peut sembler ce jour si épouvantable aux autres comme plein de bénédiction à nous;
et nous a laissés ne voir rien par qui est ou rangé pour nous le
dieux éternels ou par nature, notre mère commune, comme un mal. Ce n'est pas
par quelque chance aléatoire que nous avons été créés. Il y a au-delà tout
doutez quelque Pouvoir puissant qui regarde sur la course d'homme qui fait
pas produits alimentaires une créature dont ruine que c'est, après avoir épuisé tout,
autres malheurs, tomber enfin dans le malheur interminable de mort. Plutôt laissez
nous croyons que nous avons dans mort un refuge et le refuge a préparé pour nous. JE
veuillez que nous pouvons naviguer là avec les voiles répandues; si pas, si
les vents contraires nous gaspilleront en arrière, encore nous portée des besoins, pourtant il,
peut être en retard quelque peu, le refuge où nous serions. Et comme pour le destin
lequel est le destin de tout, comment est-ce que ce peut être la tristesse d'un?"
CHAPITRE VII.
UNE GRANDE CONSPIRATION.
Sergius Catiline a appartenu à une famille ancienne dans laquelle était tombée
pauvreté. Dans les jours mauvais de Sulla, quand les nobles ont retrouvé le pouvoir
lequel ils avaient perdu, et a pillé et a assassiné leurs adversaires, il,
l'avait montré comme cruel et aussi mauvais qu'en de ses associés. Comme
beaucoup autres il avait satisfait des rancunes de son propre sous semblant de