Chapitre 1
Dans le préparer à ce croquis est inutile de dire comme profondément je suis endetté
à M. Spedding et M. Ellis, les derniers éditeurs des écrits de Bacon, le
commentateurs très capables et soigneux, celui sur la vie de Bacon, le
autre sur sa philosophie. C'est impossible d'exagérer l'affectueux
soin et haute intelligence et honnêteté avec lesquelles M. Spedding a
réuni ensemble et a arrangé les matières pour une évaluation de Bacon
caractère. Dans le résultat, malgré la force et ingéniosité de beaucoup de
sa plaidoirie, je me trouve le plus à contrecoeur obligé pour être en désaccord avec lui;
il paraît à moi pour être un cas où le proverbe français, cité par Bacon dans,
un de ses livres banals, influences bon--"_Par trop se debattre, la,
perd_ du se du verite."[1] mais cela ne diminue pas la dette de gratitude
lequel tout qui sont intéressés au sujet de Bacon doivent devoir à M. Spedding. JE
souhaitez aussi reconnaître l'assistance de laquelle j'ai reçu M.
Le _History de Gardiner d'England_ et l'édition de M. Fowler du _Novum
Organum_; et pas plus petit de M. de le travail de Remusat sur Bacon qui paraît
à moi le plus complet et le plus seulement évaluation les deux de Bacon
caractère et travail qui ont encore paru; bien que même dans ce clair
et étude impartiale que nous sommes rappelés par quelques fausses idées, étrange,
dans M. de Remusat, comme quelle une nation prend comme allant de soi est
incompréhensible à son neighbour; et ce qu'un intervalle est encore, même,
dans matières de philosophie et littérature, entre le Continent entier et
nous-mêmes--
La vie de Francis Bacon est une que c'est une douleur écrire ou lire.
C'est la vie d'un homme dotée avec comme rare une combinaison de noble
cadeaux comme jamais a été donné sur un intellect humain; la vie d'un avec
qui le but entier de vivre et de tous les jours travail faire grand était
choses éclairer et élever sa course, l'enrichir avec les nouveaux pouvoirs,,
à mettez dans magasin pour tous les âges pour venir une source de bénédictions qui