Chapitre 27
et espoirs, et avec de plus en plus irrésistible fascination. Dedans il
fait son premier projet littéraire, la première édition de son _Essays_,
(1597), dix dans nombre, les premiers fruits de son tôt et jamais vigilant
observation d'hommes et affaires. Aussi, ces années ont vu ses première étapes dans
vie publique, les premiers efforts de le mettre en importance, le premier,
grands procès et épreuves de son caractère. Ils ont vu le commencement et eux
vu la fin de ses relations avec le seul ami qui, à ce temps,
reconnu son génie et ses buts, certainement le seul ami qui
jamais poussé ses demandes; ils ont vu l'augmentation d'une amitié à laquelle était
ayez si tragique une fin, et ils ont vu les commencements et causes d'un
rivalité personnelle amère qui était à dernier à travers vie, et lequel était à
soyez ci-après un élément fort dans la ruine de Bacon. L'ami était le Comte
d'Essex. Le concurrent était le plus capable, et aussi le plus brutal et
sans scrupules d'avocats anglais, Edward Coke.
Pendant que le Bacon, dans l'ombre, avait mis les fondations du sien
philosophie de nature, et intenter un procès vainement pour légal ou politique
emploi, un autre homme avait augmenté régulièrement dans la faveur de la Reine
et porter tout avant lui à Cour--Robert Devereux, Seigneur Essex; et
avec Bacon Essex une connaissance dans laquelle avait mûri avait formé un
amitié intime et affectueuse. Nous pensons communément à Essex comme un
vain et insolent favori, qui a fait mal le plus grand travail le donné à
faites--la réduction d'Irlande; qui l'a fait malade de quelque inexpliqué
raison de rancune et malice; et qui, quand a appelé pour l'expliquer,
fauché dehors dans rébellion insensée et au repos. C'était la fin. Mais il
n'été pas toujours donc. Il a commencé la vie avec les grands cadeaux et les fins du noble; il
été étudiant sérieux, modeste, et grand disposé les deux de livres et
choses, et il a tourné ses études à compte plein. Il avait l'imagination