Chapitre 31
futur d'un règne qui doit terminer bientôt, dans méthodes criminelles de
le garder, d'humiliation ses rivaux et regagner l'influence. Un
"impatience fatale", comme appels du Bacon il, a donné un avantage à ses rivaux
lequel, peut-être en état de légitime défense, ils ne pourraient pas manquer de prendre; et cela
carrière, si brillant, si plein de promesse de bon, fini dans misère, dans
déshonneur, dans les remords, sur l'échafaud de la Tour.
Avec les richesses de ce Bacon de la personne attirant et puissant, dans le dernier,
années du siècle, est devenu de plus en plus tricot en haut. Le bacon était maintenant passé
trente, Essex quelques années plus jeune. Malgré Bacon est apparent
avantagez et intéressez à Cour, malgré capacités qui, pourtant
son génie n'était pas encore connu, ses contemporains ont reconnu clairement, il
été encore un lutter et homme vain: ambitieux augmenter, pour non
raisons indignes, mais nécessiteux, en santé faible, avec insouciant et cher
habitudes, et embarrassé avec dette. Il avait espéré augmenter par la faveur de
la Reine et par égard pour son père. Pour quelque raison mal-expliquée
il était au dernier déçu. Bien qu'elle l'ait utilisé "pour les matières de
état et revenu", elle ne l'a pas ou aimé, ou n'a pas vu en lui
le domestique qu'elle voulait avancer. Il est allé sur au dernier pressé le sien
oncle, Seigneur Burghley. Il a appliqué dans les délais les plus humbles, il s'est fait
utile avec son stylo, il a commencé à sa mère à écrire pour lui; mais Seigneur
Burghley, probablement parce qu'il pensait son neveu plus d'un homme de
lettres qu'un avocat sain et fonctionnaire pratique, ne vous soyez pas souciés
lui apporter l'affichage suivant. De son cousin, Robert Cecil, le Bacon a reçu
mots polis et assurances amicales. Cecil l'a pu sous-estimer, ou
a été jaloux de lui, ou l'a suspecté comme un ami d'Essex; il
certainement a donné bonne raison de penser à Bacon que ses mots n'ont rien voulu dire.