G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 23
La totalité est, si loin comme il va, une version saine et pittoresque du
grand Shaftesbury. Il veut, à bien des égards, servez comme un très sain et
compte pittoresque de Seigneur Randolph Churchill. Mais ici est même
d'une manière significative la différence entre nos tentatives modernes à satire et le
exploit ancien de lui. Les adversaires de Seigneur Randolph Churchill,
Libéral et Conservateur, ne l'ayez pas satirisé noblement et honnêtement,
comme un de ces grands esprits à folie proche a allié. Ils l'ont représenté
comme un chiot simple, un parvenu idiot et irrévérencieux dont l'impudence a fourni
le manque de politique et caractère. Churchill avait la tombe et même gros
fautes, une certaine grossièreté, une certaine manière assurée puérile dure, un
certain manque de magnanimité, une certaine vulgarité du patricien particulière. Mais
il était un beaucoup plus grand homme que la satire l'a représenté, et par conséquent le
la satire ne pourrait pas et ne l'a pas accablé. Et ici nous avons la cause
de l'échec de satire contemporaine, qu'il n'a aucune magnanimité qui
est dire, aucune patience. Il ne peut pas endurer pour être dit que son adversaire
a ses points forts, de même que M. Chamberlain ne pourrait pas endurer pour être
a dit que le Boers avait une armée régulière. Ce peut être satisfait avec rien
exceptez le persuader que son adversaire est complètement mauvais ou complètement
stupide--c'est, qu'il est ce qu'il n'est pas et ce que personne n'est autrement. Si
nous prenons tout politicien proéminent du jour--tel, par exemple, comme Monsieur
William Harcourt--nous trouverons que c'est le point dans qui tout
échecs de l'invective du parti. La satire Tory aux dépens de Sir William
Harcourt essaie toujours désespérément pour représenter qu'il est
inepte, qu'il fait un idiot de lui-même, qu'il est désagréable et
honteux et indigne de confiance. Le défaut de tout qui sont que nous tout
sachez que c'est faux. Tout le monde sait que Sir William Harcourt n'est pas