G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 49
distinction entre l'auteur il a compris et l'auteur qu'il a
ne compris pas. Carlyle croyait en lui-même, mais il ne pourrait pas avoir
croyait en lui-même plus que Ruskin a fait; ils les deux croyaient dans Dieu,
parce qu'ils ont senti que si tout était tombé autrement dans varech et ruine,
eux-mêmes étaient des témoins permanents à Dieu. Où ils les deux manqué était
pas dans croyance dans Dieu ou dans croyance en eux-mêmes; ils ont manqué dans croyance
dans les autres gens. Ce n'est pas assez pour un prophète pour croire dans le sien
message; il doit croire dans son acceptabilité. Le Christ, St Francis,,
Bunyan, Wesley, M. Gladstone, Walt Whitman, hommes d'indescriptible
variété, était tout semblable dans une certaine faculté de traiter l'homme moyen
comme leur égal, d'avoir confiance en à sa raison et bon sentir sans peur,
et sans condescendance. C'était cette simplicité de confiance, pas,
seulement dans Dieu, mais dans l'image de Dieu qui manquait dans Carlyle.
Mais les tentatives discréditer le sentiment religieux de Carlyle
absolument chute à la terre. La sécurité profonde du sens de Carlyle
de l'unité du Cosmos est même que d'un prophète hébreu; et il a
la même expression qu'il avait dans les prophètes hébreux--humour. Un homme
doit être très plein de foi pour plaisanter au sujet de sa divinité. Aucun Neo-Pagan
suggérer délicatement une renaissance de Dionysus, aucun vague, à moitié converti
Théosophe qui tâtonne vers une reconnaissance de Bouddha, penserait de jamais
fissurant plaisanteries sur la matière. Mais aux prophètes hébreux leur religion
été si solide une chose, comme une montagne ou un mammouth qui l'ironie de
son contact avec matières insignifiantes et fugitives les frappés aime un coup.
Donc c'était avec Carlyle. Sa contribution suprême, les deux à philosophie et
littérature, était son sens du sarcasme d'éternité. Les autres écrivains avaient
vu l'espoir ou la terreur des cieux, il seul a vu l'humour de