G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 60
la mauvaise fable a une morale, pendant que la bonne fable est une morale. Et le réal
moral de Tolstoï entre constamment dehors dans ces histoires, la grande morale,
quels mensonges au coeur de tout son travail de qu'il est probablement
inconscient, et de qui c'est assez possible qu'il veuille avec véhémence
désapprouvez. La lumière du blanc froide curieuse de matin qui brille sur tout
les contes, la simplicité du folklore avec quel "un homme ou une femme" est
parlé de sans identification complémentaire, l'amour--un peut dire presque
la convoitise--pour les qualités de matières bestiales, la dureté de bois,
et la douceur de boue, la croyance encrassée dans un certain vieillard,
bienveillance qui s'assied à côté du même berceau de la course d'homme--ceux-ci
les influences sont vraiment morales. Quand nous avons mis à côté d'eux le barrit et
déchirant absurdité du Tolstoï didactique, crier pour un obscène
pureté, crier pour une paix inhumaine, hacher en haut vie humaine dans petit,
péchés avec un hachoir, ricaner aux hommes, les femmes, et les enfants hors de respect
à humanité, combiner dans un chaos de contradictions un Puritain lâche
et un cuistre non civilisé, alors, en effet, nous savons à peine où Tolstoï
a disparu. Nous ne savons pas que faire avec ce petit et bruyant moraliste
qui habite un coin d'un grand et bon homme.
C'est difficile dans chaque cas pour réconcilier Tolstoï le grand artiste avec
Tolstoï le réformateur presque venimeux. C'est difficile de croire qu'un
homme de qui tire dans les tels contours du noble la dignité de la vie journalière
l'humanité considère comme mal qui acte divin de procréation par qui cela
la dignité est renouvelée d'âge pour vieillir. C'est difficile de croire qu'un
homme qui a peint avec si effroyable une honnêteté le navrant
vide de la vie du pauvre peut leur reprocher vraiment chaque un de
leurs plaisirs pitoyables, de cour au tabac. C'est difficile à
croyez qu'un poète dans prose qui a si a exposé avec force le