G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 87
être qui est connu sous le nom de Yuba Bill. Il est, bien sûr, le
entraîneur conducteur dans le Bret district Harte. Quelque personne ingénieuse dont
remarques j'ai lu l'autre jour, l'avait comparé sur cette terre avec vieux
M. Weller. Ce serait difficile de trouver une comparaison qui indique un plus
instinct complètement futile pour la littérature. Tony Weller et Yuba Bill
été les deux entraîneur conducteurs, et ce fait établit juste une ressemblance
presque comme beaucoup comme le fait que Jobson dans "Rob Roy" et George Warrington
dans "Pendennis" les deux avocats étaient; ou cet Antonio et M. Pickwick étaient
les deux négociants; ou ce Monsieur Galahad et Sir Willoughby Patten étaient les deux
chevaliers. Tony Weller est un grotesque magnifique. Il est une gargouille, et
sa bouche, comme les bouches de tant de gargouilles, est toujours ouverte. Il est
loquace, exubérant, couvert de fleurs, preposterously sociable. Il tient cela
grand credo du sociable, le credo de qui est si beaucoup au dos
c'est plus grand dans Dickens, le credo que l'éternité commence à dix,
heure le soir, et que les nuits durent à jamais. Mais Yuba Bill est un
chiffre d'un caractère largement différent. Il n'est pas sociable; il puissance
presque soit dit qu'il est jamais trop grand pour être sociable. Un cercle de
repos et solitude telles que ce qui peut téléphoner à un saint ou un
l'ermite sonne cet humourist majestueux et profond. Ses plaisanteries ne coulent pas
sur lui c'aiment de M. Weller, en étincelant, continuel, et délibéré,,
comme la pièce de théâtre d'une fontaine dans un jardin du plaisir; ils tombent soudainement et
capricieusement, comme un accident d'avalanches d'une grande montagne. Tony
Weller a l'humour bruyant de Londres, Yuba Bill a l'humour silencieux
du monde.
Un du plus mauvais des inconvénients de la fertilité riche et aléatoire
de Bret Harte le fait est que c'est très difficile de tracer ou se remettre
toutes les histoires qu'il a écrit. Je n'ai pas proche au