Chapitre 82
le patronage avait beaucoup à faire avec le résultat. Cependant, je consens à tout prendre
avec M. Fisher que trop d'importance a été donnée à cet épisode,
surtout par M. Lecky qui consacre presque un volume à lui.
Le Parlement irlandais anti-national était passé qui prie pour. Long avant
1795 l'aristocratie irlandaise avait jamais perdu quel que soit pouvoir pour bon il
possédé, et la plupart des réformateurs résolus de Ton Wolfe
l'école protestante bourgeoise avait tourné, sous le captiver
fascination de la révolution française, dans révolutionnaires. La réforme avait
été refusé en 1782; encore, et sans contrainte des Volontaires,
en 1783. Il a encore été refusé en 1784, contre le conseil de Pitt et à
l'instigation du propre Vice-roi de Pitt, Rutland que Pitt avait,
préconisé--cela qui une ironie menaçante qu'il paraît!--donner des "preuves incontestables qui
les cas de l'Irlande et l'Angleterre sont différents", et qui a répondu avec
vérité "par que l'ascendant d'une minorité pourrait être maintenu seulement
force ou corruption." Chaque année suivante a montré les mêmes résultats.
Le Ton Wolfe était plus qu'a justifié, il a été contraint, convertir le sien
Société d'Irlandais Unis, fondée en 1791, dans un révolutionnaire,
organisation et chercher par de force destine à renverser le Cadre
quel Parlement contrôlé et, à travers lui, Irlande. Depuis le symbole
du Cadre irlandais la Couronne britannique était, il, bien sûr, a abjuré le
Couronnez, pourtant il n'avait aucune plus de querelle avec la Couronne comme tel qu'avait le
Patriotes américains ou canadiens. Il aimait simplement son pays, et du
en premier vu avec les yeux clairs la seule façon de la sauver. La tolérance à lui était
pas une vertu isolée, mais une partie intégrante de démocratie. Il a pris
peu s'intéresse au côté Parlementaire de soulagement catholique, en se rendant compte
son irréalité creuse, et, dans le cas du Bill de 1793, réellement,
ridiculiser le spectacle absurde du cottiers catholique qui est vécu en troupeaux à