Chapitre 49
Mains arabes. Un autre deux siècles et l'inondation Mahomedan versaient
irrésistiblement dans Inde, plus à travers la Mer arabe, mais de
Asie centrale à travers les grands laissez-passer du nord, jusqu'à dans consécutif
vagues qu'il a submergé pour un temps presque la totalité d'Inde.
Maintenant si nous considérons en arrière les quinze siècles d'histoire indienne, de
lequel j'ai cherché à reconstituer les repères principaux auparavant le
Invasions Mahomedan, les deux traits saillants de qui émergent le
le crépuscule est l'échec des Hindous aryens d'accomplir tout permanent
forme d'unité politique ou stabilité, et leur succès, sur l'autre,
donnez, dans formation sur les fondations de l'adamantine un complexe mais vital
système social. Les forces souples et subtiles d'Hindouisme avaient dans déjà
les temps préhistoriques ont soudé ensemble les croyances discordantes et coutumes de
une variété vaste de courses dans une structure complète suffisamment élastique
pour abriter la plupart des populations indigènes d'Inde, et suffisamment
rigide obtenir l'ascendant hindou aryen. De sa ténacité merveilleuse
et pouvoirs de résorption il ne peut y avoir aucune plus grande preuve que le
élimination de Bouddhisme d'Inde où, malgré son terrible
élevez dans les jours d'Asoka et les faveurs intermittentes qu'il a aimé
sous monarchs plus tardif et moindre, c'était déjà moribond auparavant le
Mahomedans lui a donné son dernier coup fatal. Jainism, contemporain et
attentivement apparenté au Bouddhisme, jamais rose à la même prééminence, et
peut-être car cette même raison a obtenu un plus long pourtant bail plus obscur
de vie, et encore survit comme un respectable mais numériquement complètement
secte insignifiante. Mais indomptablement puissant comme un amalgame social, Hindouisme
manqué d'en produire force politiquement constructive qui pourrait endurer
beaucoup d'au-delà la vie de quelques-uns conquérant exceptionnellement doué. Le
Mauryan et les dynasties Gupta ont succombé de façon irrécupérable comme au