Chapitre 17
la brise était douce et chaude.
VI
Edna Pontellier n'aurait pas pu dire pourquoi, souhaiter aller à la plage avec
Robert, elle doit dans la première place a décliné, et en la seconde
la place a suivi dans obéissance à un des deux contradictoire
impulsions qui l'ont forcée.
Une certaine lumière commençait à poindre faiblement dans her,-la lumière
lequel, en montrant le chemin, le défend.
À cette période tôt il a servi mais la désorienter. Il l'a déplacée à
rêves, à la considération, à l'angoisse ombragée qui l'avait vaincue,
le minuit quand elle s'était abandonnée aux larmes.
Dans court, Mme Pontellier commençait à se rendre compte de sa place dans
l'univers comme un être humain, et reconnaître ses relations comme un
individuel au monde dans et au sujet d'elle. Cela peut paraître comme un
poids massif de sagesse descendre sur l'âme d'une jeune femme de
vingt-huit--peut-être plus de sagesse que le Saint-Esprit est voulu habituellement
à vouchsafe à toute femme.
Mais le commencement de choses, d'un monde surtout, est nécessairement
vague, embrouillé, chaotique, et déranger extrêmement. Comment peu de de nous jamais
émergez de tel commencement! Combien d'âmes périssent dans son tumulte!
La voix de la mer est séduisante; ne cesser jamais, chuchoter, crier,,
murmurer, inviter l'âme pour divaguer pour un charme dans les abîmes de,
solitude; le perdre dans labyrinthes de contemplation intime.
La voix de la mer parle à l'âme. Le toucher de la mer est
voluptueux, envelopper le corps dans son étreinte douce, proche.
VII
Mme Pontellier n'était pas une femme donnée à confiances, une caractéristique,
jusqu'ici contrairement à sa nature. Même comme un enfant elle l'avait vécue
possédez la petite vie tout dans elle-même. À une période très tôt elle avait
appréhendé la vie double instinctivement--cette existence de l'extérieur qui
se conforme, la vie intime qui questionne.
Cet été à Grande Île elle a commencé à défaire un petit la cape de