Chapitre 49
rougets sur quelques charbons rouges dans la cheminée énorme.
Edna, parti seul dans la petite pièce latérale, a défait ses vêtements, en enlevant
la plus grande partie d'eux. Elle a baigné son visage, son cou et armes dans
la cuvette qui s'est trouvée entre les fenêtres. Elle a enlevé ses chaussures et
bas et l'a allongée dans le même centre du haut, blanc
lit. Comment luxueux il a senti se reposer donc dans un lit étrange, suranné,
avec son odeur de pays sucrée de laurier qui tarde au sujet des draps et
matelas! Elle a allongé ses membres forts qui ont fait mal un peu. Elle a couru
ses doigts à travers elle ont défait les cheveux pendant quelques temps. Elle l'a regardée
armes du rond comme elle les a levés droit et les a frottés un après le
autre, observer attentivement, comme si lui quelque chose qu'elle a vu pour le premier était
temps, l'amende, qualité ferme et texture de sa chair. Elle l'a serrée
mains facilement au-dessus de sa tête, et c'était donc elle s'est endormie.
Elle a dormi légèrement en premier, à moitié réveillez-vous et de façon somnolente attentif au
choses au sujet d'elle. Elle pourrait entendre Madame Antoine lourd, racler le pas
comme elle a marché de long en large sur le sol sablé. Quelques poulets étaient
glousser à l'extérieur des fenêtres, grattement pour morceaux de gravier dans le
herbe. Plus tard elle demi a entendu les voix de Robert et Tonie qui parlent sous
l'abri. Elle n'a pas remué. Même ses paupières sont restées engourdi et lourdement
sur ses yeux somnolents. Les voix sont allées sur--Tonie lent, voix traînante Acadian,
Les Français rapides, doux, lisses de Robert. Elle comprenait français imparfaitement
à moins qu'ait adressé directement, et les voix étaient seulement partie de l'autre
sons fatigués, assourdis qui bercent ses sens.
Quand Edna s'est réveillé c'était avec la conviction qu'elle avait longtemps dormi et
solidement. Les voix ont été calmées sous l'abri. Le pas de Madame Antoine
n'été plus entendu dans la pièce contiguë. Même les poulets avaient