Chapitre 61
Edna a mordu son foulard convulsivement, en s'efforçant pour se retenir et à
cachez, même d'elle-même comme elle aurait caché d'un autre, le
émotion qui troublait--déchirer--elle. Ses yeux étaient plein jusqu'au bord avec
larmes.
Pour la première fois elle a reconnu les symptômes d'engouement qui elle
avait senti de façon naissante comme un enfant, comme une fille dans son adolescence la plus tôt, et
plus tard comme une jeune femme. La reconnaissance n'a pas amoindri la réalité, le
intensité de la révélation par toute suggestion ou promesse d'instabilité.
Le passé n'était rien à elle; n'offert aucune leçon à laquelle elle était disposée
attention. Le futur était un mystère qu'elle n'a jamais essayé de pénétrer.
Le présent seul était considérable; été le sien, la torturer comme c'était
faire alors avec la conviction âpre qu'elle avait perdu que qui elle
avait tenu, qu'elle avait été niée que lequel son passionné, récemment
l'existence éveillée a demandé.
XVI
"Votre ami vous manque grandement?" Mademoiselle Reisz demandé un matin
comme elle est venue, en progressant le derrière Edna sur qui avait laissé juste sa petite maison
son chemin à la plage. Elle a dépensé beaucoup de son temps dans l'eau depuis qu'elle
avait acquis finalement l'art de nager. Comme leur séjour à Grande Île
tiré près de sa fin, elle a senti qu'elle ne pourrait pas donner trop de fois à un
diversion qui l'a offerte le seul réal moments très agréables qui elle
su. Quand Mademoiselle Reisz est venu et l'a touchée sur l'épaule
et lui a parlé, la femme a paru répéter la pensée dans laquelle était jamais
L'esprit d'Edna; ou, mieux, la sensation qui l'a possédée constamment.
Le départ de Robert avait quelque chemin pris la luminosité, la couleur, la signification,
hors de tout. Les conditions de sa vie étaient dans aucun chemin changé,
mais son existence entière a été atténuée, comme un vêtement passé auquel paraît