Chapitre 67
vert. Dans le jardin qui a été gardé net scrupuleusement les fleurs étaient et
plantes de chaque description qui prospère dans Sud la Louisiane. Dans
portes les rendez-vous étaient parfaits après le type conventionnel. Le
les moquettes les plus douces et tapis ont couvert les sols; draperies riches et de bon goût
pendu à portes et fenêtres. Il y avait des tableaux, sélectionnés avec jugement,
et discrimination, sur les murs. Le verre de la coupe, l'argent, le lourd
que la damas que le quotidien a paru sur la table soit la jalousie de beaucoup de femmes
à qui maris étaient moins généreux que M. Pontellier.
M. Pontellier était marche très affectueuse avec au sujet de sa maison qui examine le sien
plusieurs rendez-vous et détails, voir que rien n'était mal à propos. Il
très évalué ses possessions, principalement parce qu'ils étaient les siens, et
plaisir authentique dérivé de contempler un tableau, une statuette, un
rideau de la dentelle rare--peu importe ce que--après qu'il l'eût acheté et le placé
parmi ses dieux de la maison.
Sur les mardi après-midi--mardi qui est la réception de Mme Pontellier
jour--il y avait un ruisseau constant de visiteurs--femmes qui sont entrées dans les voitures
ou dans les tramways, ou a marché quand l'air était doux et distance
autorisé. Un garçon mulâtre clair, dans manteau de la robe et porter un
plateau de l'argent diminutif pour la réception de cartes, les a admis. Un
la bonne, en casquette à cannelure blanche, a offert la liqueur des visiteurs, café, ou
chocolat, comme ils peuvent désirer. Mme Pontellier, a vêtu dans un beau
robe de la réception, est resté dans le salon l'après-midi entier
recevoir ses visiteurs. Les hommes ont appelé quelquefois le soir avec leur
femmes.
Cela avait été le programme que Mme Pontellier avait religieusement
suivi depuis son mariage, six années avant. Certains soirs pendant
la semaine elle et son mari ont assisté à l'opéra ou quelquefois la pièce de théâtre.
M. Pontellier a laissé sa maison les matins entre neuf et dix