Chapitre 79
un tel jour, ni envies du tissage remuer ses pulsations et chauffer son sang.
XX
C'était pendant une telle humeur qu'Edna a recherché Mademoiselle Reisz. Elle
n'avait pas oublié l'impression plutôt désagréable partie sur elle
par leur dernière entrevue; mais elle néanmoins a senti un désir de voir
son--au-dessus de tout, écouter pendant qu'elle a joué sur le piano. Complètement
tôt l'après-midi qu'elle a commencé sur sa quête pour le pianiste.
Malheureusement elle avait égaré ou la carte de Mademoiselle Reisz perdu, et
voir son adresse dans le répertoire de ville, elle a trouvé que la femme
habité sur Rue Bienville, quelque distance loin. Le répertoire qui est tombé
dans ses mains une année était ou plus vieux, cependant, et sur atteindre le
le nombre a indiqué, Edna a découvert que la maison a été occupée par un
famille respectable de mulattoes qui avait garnies de chambres pour laisser. Ils
avait vécu là pour six mois, et ne savait rien absolument de
un Mademoiselle Reisz. En fait, ils ne savaient rien d'en de leur
voisins; leurs locataires étaient tous les gens de la plus haute distinction,
ils ont assuré Edna. Elle n'a pas tardé pour discuter des distinctions de classe avec
Madame Pouponne, mais s'est dépêché à une épicerie avoisinante, en sentant
assurément ce Mademoiselle aurait laissé son adresse au propriétaire.
Il connaissait Mademoiselle Reisz une bonne affaire mieux qu'il voulait savoir
son, il a informé son questionneur. Dans vérité, il ne voulait pas la connaître
à tout, ou n'importe quoi à propos d'elle--le plus désagréable et impopulaire
femme que jamais habitait dans Rue Bienville. Il a remercié ciel qu'elle avait laissé
le voisinage, et était également reconnaissant qu'il ne savait pas où
elle était allée.
Le désir d'Edna de voir Mademoiselle Reisz avait augmenté dix fois plus depuis
ces obstacles inattendus étaient survenus pour le contrecarrer. Elle se demandait
qui pourrait lui donner l'information qu'elle a cherché, quand il s'est produit soudainement