Chapitre 80
à elle que Madame Lebrun serait très probablement celui pour faire donc. Elle
su c'était inutile de demander à Madame Ratignolle qui était sur le plus
termes distants avec le musicien, et a préféré ne savoir rien
à propos d'elle. Elle avait été une fois presque comme énergique dans exprimer
elle-même sur le sujet comme l'épicier de coin.
Edna savait que Madame Lebrun était revenu à la ville, pour lui était
le milieu de novembre. Et elle savait aussi où le Lebruns vivait, sur
Rue des chartes.
Leur maison de l'extérieur a ressemblé à une prison, avec les barres du fer avant
la porte et fenêtres inférieures. Les barres du fer étaient une relique du vieux
régime, et personne n'avait jamais pensé à les détacher. Au côté
été un haut grillage qui joint le jardin. Une porte ou porte qui ouvrent sur le
la rue a été fermée à clé. Edna a sonné la cloche à cette porte de jardin latérale, et
a été debout sur la banquette, en attendant pour être admis.
C'était Victor qui a ouvert la porte pour elle. Une femme noire, l'essuyer,
mains sur son tablier, était proche à ses talons. Avant qu'elle les ait vus Edna
pourrait les entendre dans dispute, la femme--carrément une anomalie--réclamer
le droit d'être autorisé à exécuter ses devoirs à un de lesquels étaient
répondez à la cloche.
Victor a été surpris et a pris plaisir à voir Mme Pontellier, et il a fait
aucune tentative dissimuler ou sa surprise ou sa joie. Il était un
browed sombre, beau petit de dix-neuf, ressembler grandement,
sa mère, mais avec dix fois son impétuosité. Il a instruit le
femme noire aller à la fois et informer Madame Lebrun qui Mme Pontellier
désiré la voir. La femme a grogné un refus pour partir de son devoir
quand elle n'avait pas été autorisée à faire tout, et a commencé en arrière à elle
tâche interrompue de désherber le jardin. Après quoi Victor a administré
une réprimande dans la forme d'un volley d'abus qui, à cause de sa rapidité