Chapitre 84
poêle de l'essence sur lequel elle a cuit ses repas quand peu enclin descendre
au restaurant avoisinant. C'était là aussi qu'elle a mangé, en restant
ses affaires dans une vieille gifle rare, défraîchi et délabré de cent
années d'usage.
Quand Edna a frappé à la porte de la pièce du devant de Mademoiselle Reisz et est entré,
elle a découvert cette personne qui est debout à côté de la fenêtre, fiancé dans
raccommoder ou rapiécer une vieille guêtre du prunella. Le petit musicien a ri
sur quand elle a vu Edna. Son rire a consisté en une contorsion du
visage et tous les muscles du corps. Elle a paru remarquablement accueillante,
être debout là dans la lumière de l'après-midi. Elle a encore porté la dentelle usée
et le tas artificiel de violettes sur le côté de sa tête.
"Donc vous vous êtes souvenus enfin" de moi, a dit Mademoiselle. "J'avais dit à
moi-même, 'Ah, bah! elle ne viendra jamais.'"
"Est-ce que vous vouliez que je vienne?" Edna demandé avec un sourire.
"Je n'avais pas pensé beaucoup y", Mademoiselle répondu. Les deux avaient
se les assis sur sofa un peu cahoteux qui s'est trouvé contre le mur.
"Cependant, je suis heureux que vous êtes venus. J'ai en arrière là l'eau bouillant,
et était presque faire du café. Vous boirez une tasse avec
je. Et comment est-ce que la femme du belle du l'est? Toujours beau! toujours sain! toujours
satisfait!" Elle a pris la main d'Edna entre elle doigts drus forts,
le tenir vaguement sans chaleur, et exécuter une sorte de double thème
sur le dos et paume.
"Oui", elle est allée sur; "Je pensais quelquefois: 'Elle ne viendra jamais. Elle
promis toujours comme ces femmes dans société faites, sans le signifier.
Elle ne viendra pas.' Car je ne vous crois pas vraiment comme moi, Mme
Pontellier."
"Je ne sais pas si je vous aime ou pas", Edna répondu, regarder fixement à,
la petite femme avec une apparence perplexe.
La sincérité de l'admission de Mme Pontellier a voulu grandement à Mademoiselle