Chapitre 59
le mouvement peut être rassemblé d'un _Shlok_ ou poème sacré improvisés sur
cette occasion par un des disciples de Tilak qui acquérir sinistre
notoriété.
Laissez-nous être ponctuellement comme Shivaji pour prendre part aux entreprises désespérées.
Prenez vos épées et les boucliers et nous couperons
fermé têtes innombrables d'ennemis. Écoutez! Bien que nous devions
devez risquer nos vies dans une guerre nationale, nous devons assurément
versez le vie sang de nos ennemis.
C'était à l'occasion du Shivaji "festivités du couronnement" qui le
droit--non, le devoir--commettre le meurtre pour les buts politiques était en premier
exposé publiquement. Avec Tilak dans la chaise, un professeur Brahman s'est levé
défendre l'action sanglante de Shivaji:--
Qui ose appeler cet homme un assassin qui, quand seulement
neuf ans, avait reçu l'inspiration Divine pour ne pas courber
en bas avant un Empereur Mahomedan? Qui ose condamner
Shivaji pour négliger un devoir mineur dans la performance
d'un majeur un? Si Shivaji avait commis cinq ou cinquante
infractions plus terrible, j'aurais été également prêt à
prosternez-moi-vous pas une fois mais cent fois avant le
image de notre seigneur Shivaji... Chaque Hindou, chaque
Mahratta doit se réjouir à ce spectacle, car nous sommes aussi tous
s'efforcer pour regagner notre indépendance perdue, et c'est par seulement
combinaison que nous pouvons enlever le joug.
Tilak lui-même était plus franc même:--
C'est inutile de faire des recherches supplémentaires comme au meurtre
de Khan Afzul. Laissez-nous assumer même délibérément ce Shivaji
organisé et a exécuté le meurtre. Été l'acte bon ou
mal? Cette question ne peut pas être répondue du point de vue
du Code Punissable ou des lois de Manu ou selon
aux principes de moralité mis dans les systèmes du
À l'ouest ou de l'Est. Les lois qui lient la société sont pour
gens communs comme vous et moi. Personne ne cherche à tracer le