Chapitre 72
l'enlèvement soudain de M. Tilak domine la personnalité a jeté la totalité
province dans consternation et a déconcerté les autres chefs."
L'agitation dans le Deccan n'a pas disparu avec la disparition de Tilak,
car il a laissé son timbre sur une nouvelle génération qu'il avait instruit et
formé. Plus qu'une année après que Tilak eût été enlevé à Mandalay, le sien,
les doctrines ont ennuyé le fruit dans le meurtre de M. Jackson, le Collecteur de
Nasik--un meurtre qui, dans le dossier lamentable entier de politique
infractions en Inde, positions dehors à bien des égards pre éminemment infâme et
considérable. Le directeur exécutif d'un grand district, "Pontife,"
Jackson, comme il a été appelé familièrement, était au-dessus tous un savant, dévoué,
aux études indiennes, et sa sympathie avec toutes les formes de pensée indienne était
aussi authentique que sa connaissance avec eux était profond. Son affection pour
les autochtones étaient tel que, peut-être, l'éblouir à leurs fautes, et comme
les premières victimes de la Mutinerie indienne il a amusé au même
dernier une confiance presque d'enfant dans la loyauté des gens entiers.
Seulement quelques jours avant sa mort il a exprimé sa conviction qui
le mécontentement avait disparu dans Nasik, et qu'il pourrait aller n'importe où, et
à toute heure sans le risque le plus léger de danger. Qu'il était même
généralement respecté et même bien-aimé par beaucoup il ne peut y avoir aucun doute, et
il n'y a aucune raison de questionner la sincérité des regrets qui ont trouvé
expression sur l'avis de son menaçant transfert à Bombay dans un
séries d'au revoir distractions, public et privé, par le
habitants de la ville. Seulement deux jours avant le fatal 21ème de
Décembre, une ode dans Marathi a adressé à lui à une réception organisée par
le dwelt du Conseil Municipal spécialement sur sa bonté d'âme et
bienveillance de manière.
Encore c'était l'homme que les champions fanatiques de Nationalisme indien