G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 38
la défense principale de ces penseurs est qu'ils ne sont pas des penseurs; ils sont
faiseurs. Ils disent que le choix est lui-même la chose divine. Donc M.
Bernard Shaw a attaqué la vieille idée que les actes d'hommes seront jugés
par le niveau du désir de bonheur. Il dit qu'un homme ne fait pas
agissez pour son bonheur, mais de sa volonté. Il ne dit pas, volonté de la Confiture"
rendez-moi heureux", mais "je de la confiture." Et dans tout ceci autres le suivent avec
encore plus grand enthousiasme. M. John Davidson, un poète remarquable, est donc
a excité passionnément au sujet de lui qu'il est obligé d'écrire la prose. Il
publie une pièce de théâtre courte avec plusieurs désirez ardemment des préfaces. C'est naturel
assez dans M. Shaw, pour toutes ses pièces de théâtre les préfaces sont: M. Shaw est (je
suspect) le seul homme sur terre qui a jamais écrit toute poésie. Mais
que M. Davidson (qui peut écrire poésie excellente) devrait écrire au lieu
métaphysique laborieuse dans défense de cette doctrine de volonté, montrez
que la doctrine de volonté a pris de l'influence d'hommes. Même M. H.G. Les puits ont
demi parlé dans sa langue; dire qu'on devrait tester pas des actes comme un
penseur, mais comme un artiste, dire, "je _feel_ cette courbe est juste", ou
"cette ligne _shall_ vont donc." Ils sont tous excités; et bien ils peuvent être.
Pour par cette doctrine de l'autorité divine de volonté, ils pensent ils
peut casser hors de la forteresse condamnée de rationalisme. Ils pensent ils peuvent
fuite.
Mais ils ne peuvent pas s'échapper. Cet éloge pur de fins de la volonté dans le même
brisez et effacez comme la poursuite simple de logique. Exactement comme complet
la pensée libre implique le douter de pensée elle-même, donc l'approbation
de "vouloir" simple vraiment paralyse la volonté. M. Bernard Shaw n'a pas
perçu la vraie différence entre la vieille épreuve utilitaire de
plaisir (maladroit, bien sûr, et facilement misstated) et que lequel il
propose. La vraie différence entre l'épreuve de bonheur et le