Chapitre 90
entré dans la maison un conquérant, a obtenu tout qui étaient dedans comme prisonniers,
et a pris possession des peu de munitions qui avaient été entreposées là. Il
alors ordonné le bâtiment d'être mis en feu, et les soldats, avec
cruauté impudique, a tué tous les animaux domestiques qui paissaient
autour il. Aucun parti a éprouvé toute perte; deux ou trois étaient seulement
blessé, et ceux-là, avec les prisonniers, ont été envoyés arrière, sous un
garde suffisant, aux bateaux,; le reste a tourné de la scène de
destruction avec indifférence complète, et encore a continué vers le
fort.
Le soleil du midi était intensément chaud, et ils ont fait arrêter quelques moments sur le
verge d'une forêt étendue, se reposer dans son ombre du refroidissement, et apaise
leur soif d'un ruisseau limpide qui a murmuré de ses renfoncements verts.
À peine les eus repris la ligne de marche, quand une explosion saine confuse
sur leurs oreilles; et à l'instant, le rouleau lourd d'un tambour a réverbéré
à travers les bois, et un parti s'est dépêché sur ils, de son protéger,
lunettes de soleil, avec force accablante. La Tour, avec un courage et présence de
esprit qui ne l'a jamais abandonné, a présenté un devant intrépide à l'ennemi,
et a préconisé ses partisans par encouragement et ordres, supporter l'entreprise,,
et les défend à la dernière extrémité. Quelques ont imité seulement le sien
exemple; le reste, saisi avec une panique inexplicable, refuge cherché dans
vol, ou s'est rendu passivement aux vainqueurs.
La Tour, en vain, a essayé pour les rassembler; entouré par supérieur
nombres, et leur retraite a intercepté tout à fait, soumission ou
la destruction a paru inévitable. Mais son esprit fier pourrait tolérer mal un
alternative qu'il a considéré si honteux; et, est parti pour soutenir le
soyez en conflit seul, il a encore manié son épée avec une hardiesse et
dextérité qu'a surpris et a distancé chaque adversaire. Encore compétence et
que la valeur unie soit inutile contre telles chances affreuses; et l'arme