Chapitre 52
dans poursuite. Le Boers a fui, malgré la force naturelle de leur
places et l'état complètement épuisé de nos hommes. Mais non plus
Gordon sur la gauche, ni Broadwood à droite, a été satisfait avec
effectuer une traversée simplement. Les deux sont entrés dans poursuite de l'ennemi vers
Kimberley. Le résultat était une débâcle complète. Le Boers' camp, leur
la munition, leurs wagons, est tombée tout à fait dans nos mains.
La débâcle n'était pas sans touchers spasmodiques d'humour, même pour ceux-ci,
hommes surmenés. "Un du Personnel a plongé dans la rivière et en a attrapé quelques-uns
oies, mais quelqu'un d'autre les a mangés; un cochon a traversé le gant le
camp--parmi rugissements de rire, même du Général sérieux--de
lances, baïonnettes, couteaux, bâtons, bottes, eau bouteilles, n'importe quoi à
donnez, et à durée a été attrapé par un cavalier chanceux qui a partagé le sien
fête qui nuit avec ses amis. Un wagon de fruit frais a été pris,
suffisant faire les bouches d'hommes assoiffés arroser, mais quelque pensée le
les raisins étaient aigres."[12]
Le jour prochain a été passé forcément dans camp, en posant les troupes fatiguées et
attendre l'arrivée de provisions. Les bagages n'étaient pas sur la scène
jusqu'à en retard l'après-midi, beaucoup à l'incommodité des hommes de Français.
C'était minuit avant Seigneur Kitchener et son Personnel étaient près du
camp. Un des assistants de Français de le camp, Capitaine J. Laycock, est monté dehors dans
péril seul, et bien qu'ait canardé continuellement à par le Boers, était
capable mener sans risque le Seigneur Kitchener et son Personnel dans camp. Tout le jour
le Boers avait rendu les vies des hommes un fardeau à travers inattendu
canarder et fait une fausse attaque. Français est dit pour avoir admis cela en eu de
leurs attaques conduites la maison, ses plans ont pu être sérieusement
déconcerté. "Pu le Boers apprenez à attaquer ils seraient un plus
ennemi redoutable", était son verdict sur la situation.