Chapitre 59
ils ont battu une retraite hâtive. Avant la cavalerie était dans place, le
Boers et leurs wagons pourraient être vus se précipiter fermé pour la rivière.
Les critiques de fauteuil à la maison ont critiqué fortement français pour cela qui
suivi. Ils réclament que ce qui aurait dû être une débâcle, fini dans un
fuite ordonnée. Mais ils oublient plusieurs facteurs dans la situation.
Pendant que les hommes de Français préconisaient leurs chevaux passés avancent pour doubler
l'ennemi, il est devenu évident que De Mouillé avait très a couvert intelligemment le sien
retraite. En premier d'une ferme dans l'arrière, et, quand il a été pris,
d'un kopje bas, un petit corps d'hommes a versé en avant une grêle de balles.
Dans manoeuvrer pour prendre le kopje, la cavalerie fatiguée a permis l'avisé
De Mouillé et Delarey s'échapper avec leurs pistolets intact. Kruger et Steyn
aussi, qui était monté encouragez leurs partisans, est parti.
Exaspérer comme c'était en français pour voir sa vieille fuite de l'ennemi à travers le sien
doigts comme ceci, la condition de ses hommes et de ses chevaux eus à
que soit pris en considération; ils étaient battement mort. Pour une fois le manoeuvrer
de De Mouillé prouvé aussi prospère que quand il a été pratiqué par français à
Colesberg. Finalement l'événement du jour est attribuable à deux de
Les meilleures qualités de Français--sa prudence et sa parcimonie extrême dans le
matière de vie humaine. Un chef plus impitoyable peut avoir peut-être
capturé les pistolets boers. Mais c'est extrêmement douteux s'il veut
a pris De Mouillé, Delarey ou tout autre du Boer bien monté
chefs.
De Bosquet du Peuplier l'ennemi s'est raccroché à Driefontein. Le 10 mars,
Français encore les a conduits, bien que pas sans vraie difficulté, de
leur forteresse. Cela a accompli, l'armée a poussé sur vers
Bloemfontein qui s'est rendu le 13 mars. Pour six semaines le principal
le corps s'est arrêté là pour se reposer, mais principalement obtenir remonte pour le