Chapitre 9
donne la description suivante de l'homme. "Bien qu'il jamais
essayé d'aller au Collège du Personnel il étudiait continuellement
travaux militaires, et souvent, quand son subalterns du frère étaient à polo ou
autres amusements de l'après-midi, il resterait dans sa pièce qui lit Von
Schmidt, Jomini, ou autres livres sur stratégie. Je me rappelle une fois
voyager par rail avec lui dans nos jours subalternes, quand après
observer le pays pour quelque temps, il a cassé dehors: 'Il y a où je
devrait mettre mon artillerie.' 'Il y a où je devrais mettre ma cavalerie' et
donc sur à la fin du voyage."
Malgré ces signes de l'oeil d'un soldat pour pays, il y a
rien montrer que français avait développé tout dévouement anormal pour
son travail. Il a été intéressé mais n'a pas été absorbé. En 1880 un grade de capitaine et
son mariage a fait probablement quelque chose pour le faire prendre sa carrière plus
sérieusement. Sa femme, Dame le français, était une fille de M. R.W.
Selby-Lowndes, de Bletchley, Dollars. Ils ont deux fils et une fille.
Quelques mois après que son mariage il a accepté un adjutancy dans le
Corps de cavalerie composé de volontaires Northumberland. Pour quatre années sans incidents il a été placé à
Newcastle où le travail était monotone et les occasions presque
_nil_.
[Tête de page: LE JEU DE L'ATTENTE]
Naturellement le jeune homme s'est tourmenté beaucoup à être parti derrière avec
le Corps de cavalerie composé de volontaires quand son régiment a été ordonné d'embarquer pour Egypte dans
1882. Et il ne s'est jamais reposé jusqu'à ce qu'il ait été autorisé à le suivre dehors dans
1884. C'était à bien des égards un nouveau 19e lequel le jeune officier ré-joint
en Egypte. Le régiment entré rapidement dehors en 1882 était venu sous enfin un
commandant de vrai génie dans Colonel Percy Barrow, C.B., et dans cela
commandant French était trouver sa première vraie inspiration militaire. Il
est difficile de juger cela qui son futur a pu être mais pour celui-ci