Chapitre 23
condamnez-en à une amende un.
Si envie, imagination, invention, la description, etc., constitue un poète,
Ariosto est, indiscutablement, un grand. Son "Orlando", c'est vrai, est un
mélange de mensonges et vérités--sacré et profane--guerres, amours, enchantements,,
géants, madheroes, et demoiselles aventureuses, en revanche, il lui vous donne
très équitablement pour ce que c'est, et ne prétend pas le mettre sur vous pour
le vrai 'epopee', ou poème épique. Il dit:
"Le Donne, Cavalier i, l'arme, amori du gli,
Le cortesie, imprese du l'audaci, chant de l'io."
Les rapports de ses histoires sont admirables, ses réflexions juste, le sien
ricanements et ironies incomparable, et son tableau excellent. Quand
Angélique, après avoir divagué sur demi le monde seul avec Orlando,,
prétend, néanmoins,
"---fior du ch'el salve de l'avea du cosi virginale,
Venez dal du porto du selo matern' alvo."
L'auteur ajoute, très gravement,--
"Forse époque ver, credibile du pero du non du ma,
Un chi del fosse du suo du senso Signore."
L'existence d'Astolpho a porté à la lune par St John pour chercher
Les esprits perdus d'Orlando, à la fin du 34e livre, et le beaucoup ont perdu
choses qu'il trouve là, est une extravagance la plus heureuse, et contient,
en même temps, une grande quantité de sens. Je vous recommanderais pour lire ceci
poème avec l'attention. C'est, aussi, la source de demi les contes, romans,,
et pièces de théâtre depuis qui ont été écrites.
Le 'Pasteur Fido de Guarini est célébré ainsi, que vous devriez le lire;
mais dans le lire, vous jugerez de la grande correction du
caractères. Une parcelle de bergers et bergères, avec le VRAI
PASTORAL' SIMPLICITÉ, discutez de la métaphysique, épigrammes, 'concetti', et
calembours, par l'heure à l'un l'autre.
L'Aminto del Tasso, est beaucoup plus ce qu'il est projeté d'être, un pastoral:
les bergers, en effet, ont leur 'concetti' et leurs antithèses; mais