Chapitre 41
votre conduite; car je suis sûr vous et moi serez sûrs alors. Adieu!
LETTRE CXI
LONDRES, le 30 avril, O. S. 1750
MON CHER AMI: M. Harte qui dans toutes ses lettres vous donne quelque tiret de
panégyrique, m'a dit dans son dernier une chose qui me plaît extrêmement; lequel
été cela à Rome vous aviez préféré constamment l'italien établi
assemblées à la situation du conventicles anglaise contre ils en différant
Dames anglaises. Cela montre le sens, et que vous savez ce que vous êtes envoyés
à l'étranger pour. C'est de beaucoup plus de conséquence pour savoir le 'multorem des moeurs
hominum' que le 'urbes.' Priez continuez cette conduite judicieuse où que
vous allez, surtout à Paris où, au lieu de trente, vous trouverez
au-dessus de trois cents anglais, vivre en troupeaux ensemble et converser sans un
Corps français.
La vie de 'les Milords Anglois est régulièrement, ou, si vous voulez,
irrégulièrement, ce. Dès qu'ils augmentent qui est très tardif ils
déjeunez ensemble, à la perte complète de deux bonnes heures du matin. Alors
ils vont par coachfuls au Palais, l'Invalides, et Notre-Dame; de
de là à la café maison anglaise où ils créent leur parti de l'auberge
pour dîner. De dîner où ils boivent rapide, ils ajournent en groupes
à la pièce de théâtre où ils entassent en haut l'étape, a habillé dans très fin
vêtements, très mal-fait par un tailleur écossais ou irlandais. De la pièce de théâtre au
auberge encore, où ils deviennent très ivre, et où ils se querellent ou
parmi eux-mêmes, ou sally en avant, commettez quelque émeute dans les rues, et
est pris au-dessus à la montre. Ce qui ne parlent pas français avant qu'ils aillent,
est sûr de n'en apprendre pas là. Leurs voeux tendres sont adressés à leur
Blanchisseuse irlandaise, à moins que par hasard quelque Anglaise itinérante, s'enfui
de son mari, ou ses créanciers, l'escroque d'eux. Donc ils
rendez maison, plus irritable, mais pas plus informé, que quand ils sont partis
il; et montre, comme ils pensent, leur amélioration par avec affectation les deux