Chapitre 69
été dernièrement hiver en Angleterre, devrait s'arriver être là, allez à lui avec mon
compliments, et il vous montrera toutes les civilités imaginables.
Je vous aurais pu envoyer des lettres à Florence, mais que je connaissais M. Mann
serait de plus d'usage à vous que tout d'eux. Priez faites-le mon
compliments. Cultivez votre Italien, pendant que vous êtes à Florence où il
est parlé dans sa pureté extrême, mais le mal a prononcé.
Priez à l'exception de moi la graine de quelques-uns des meilleurs melons que vous mangez, et élevez-le
séchez en papier. Vous n'avez pas besoin de lui m'envoyer; mais M. Harte l'apportera dans le sien
de poche quand il vient partout. Je devrais être également heureux de quelques copeaux de
les meilleures figues, surtout la Pica gentil et le Maltais; mais comme ceci est
pas la saison pour eux, M. Mann veut, j'ose dites, entreprenez cela
commissionnez, et envoyez-les-moi au temps adéquat par Leghorn. Adieu.
Efforcez-vous vouloir des autres, et détournez-vous comme beaucoup comme jamais vous,
dans 'homme du galant de l'et de l'honnete.'
P. S. je vous envoie l'inclosed pour délivrer à Seigneur Rochford, sur votre
arrivée à Turin.
LETTRE CXVIII.
LONDRES, le 6 août, O. S. 1750
MON CHER AMI: Depuis votre lettre de Sienna qui m'a donné un même
compte imparfait les deux de votre maladie et votre récupération, je n'ai pas
reçu ou un mot de vous ou M. Harte. J'impute ceci au
insouciance du poteau simplement: et la grande distance entre nous à
exposés du présent nos lettres à ces accidents. Mais quand vous venez à
Paris, de d'où les lettres arrivent très régulièrement ici, j'insisterai
sur vous écrire constamment une fois à moi par semaine; et que sur le même
jour, par exemple, chaque jeudi que je peux connaître par ce qui poste pour attendre
votre lettre. J'exigerai aussi que vous soyez plus tout petit dans votre compte
de vous que vous avez été jusqu'ici, ou que j'ai exigé, parce que
de l'informations que je reçois de temps en temps de M. Harte. À