Chapitre 87
ils ne sont pas bien suprêmement méritants, le les faire mal est intolérant,
vulgaire, et ridicule.
Je recommande des représentations théâtrales à vous; lesquels sont excellents à
Paris. Les tragédies de Corneille et Racine, et les comédies de
Moliere, bien assistés à, sont des leçons admirables, les deux pour le coeur et
la tête. Il n'y a pas, ni jamais était, tout théâtre comparable au
Français. Si la musique des opéras français ne plaît pas à votre Italien
oreille, les mots d'eux, au moins, sont sens et poésie qui sont beaucoup
plus que moi peux, dit de tout opéra Italien que j'ai jamais lu ou ai entendu dans mon
vie.
Je vous envoie la lettre de l'inclosed de recommandation à Marquis Matignon,
lequel je veux vous a délivrez à lui dès que vous pouvez; vous voulez, je suis
assurément, sentez les bons effets de son amitié chaude pour moi et Seigneur
Bolingbroke qui a a aussi écrit à lui sur votre sujet. Par cela, et par
les autres lettres que je vous ai envoyé, vous serez à la fois donc
introduit entièrement dans la meilleure compagnie française que vous devez prendre
quelques-uns fait souffrir si vous resterez mauvais; mais c'est ce que je ne vous suspecte pas
de. Vous avez, je suis trop d'ambition du droit sûre pour préférer bas et
compagnie honteuse à cela de votre superiors, les deux dans rang et âge. Votre
caractère, et par conséquent votre richesse, absolument dépend sur le
compagnie que vous gardez, et le tour que vous prenez à Paris. Je ne fais pas dans le plus petit
signifiez un tour grave; au contraire, un gai, un vif, mais, au même
temps, un élégant et libéral.
Laissez avec soin hors de toutes les égratignures et querelles. Ils baissent un caractère
extrêmement; et est particulièrement dangereux en France; où un homme est
déshonoré en ne s'offensant pas d'un affront, et complètement a ruiné en être mécontent*
il. Les jeunes Français sont hâtifs, étourdis, et irritables; extrêmement
national, et 'avantageux.' Abstenez-vous de toutes plaisanteries nationales ou