Chapitre 9
ma gorge) avant que je puisse lui dire que j'ai été obligé beaucoup à elle;
que c'était vrai, que j'avais une grande quantité de raison de se méfier mon propre
comportement, n'être pas utilisé pour condamner à une amende la compagnie,; et que je devrais être fier de
être son novice, et recevoir ses directives.
Dès que j'avais tâtonné dehors cette réponse, elle a appelé trois ou quatre
gens à elle, et a dit: Savez-vous (car elle était une étrangère, et j'étais
à l'étranger) que j'ai entrepris ce jeune homme, rassurer du faut du le du qu'il de l'et?
Versez moi, crois du j'en fait de l'avoir----[Faites vous savez que j'ai entrepris
ce jeune homme, et il doit être encouragé? Comme pour moi, je pense que j'ai fait
une conquête de lui; car il s'est hasardé en ce moment à me dire, bien que
de façon tremblante, que c'est chaud. Vous m'aiderez à le polir. Il
doit avoir nécessairement une passion pour quelqu'un; s'il ne me pense pas
digne d'existence l'objet, il recherchera quelque autre. Cependant, mon
novice, ne vous déshonorez pas en fréquentant des filles d'opéra et
actrices; qui n'exigera pas de vous sentiments et politesse, mais
sera à tous les égards votre ruine. Je le répète à vous, mon, ami, si
vous devriez entrer dans compagnie basse, moyenne, vous serez annulés. Ce
les créatures détruiront votre richesse et votre santé, corrompez vos moralités,
et vous n'acquerrez jamais le style de bonne compagnie.]
La compagnie a ri de cette conférence, et j'ai été étourdi avec lui. Je n'ai pas fait
sachez si elle était sérieuse ou dans plaisanterie. À m'ai été plu par les tours, honteux,
encouragé, et découragé. Mais quand j'ai trouvé ensuite, que les deux elle, et
ceux à qui elle m'avait présenté, approuvée et me protégé dans
compagnie, j'ai obtenu plus d'assurance progressivement, et a commencé à ne pas être honteux de
s'efforcer être civil. J'ai copié les meilleurs maîtres, en premier servilement,