Chapitre 13
revendez monde du le.' Dans cette vue, observez la brillant partie de chaque homme de
façonnez qui est aimé et esteemed; assistez à, et imitez cela
la réalisation particulière pour laquelle vous l'entendez principalement a célébré et
distingué: alors rassemblez ces plusieurs parties, et faites-vous un
mosiac de la totalité. Personne le corps possède tout, et presque
tout le monde possède quelqu'une chose digne d'imitation: seulement choisissez votre
modèles bien; et pour faire donc, choisissez par votre oreille plus que par votre
oeil. Le meilleur modèle est toujours qu'auquel est permis le plus universellement
soyez le meilleur, pourtant dans sévérité ce ne peut pas être peut-être donc. Nous devons prendre
la plupart des choses comme ils sont, nous ne pouvons pas les faire ce que nous voulons, ni souvent
qu'ils devraient être; et où les devoirs moraux ne sont pas intéressés, c'est plus
prudent suivre qu'essayer de mener. Adieu.
LETTRE CLXXXVIII
BAIGNEZ, le 3 octobre 1753
MON CHER AMI: Vous avez bien entrepris à La Haye; vous êtes amoureux avec
Madame Munter de que je suis très heureux: vous êtes dans la compagnie fine
là, et j'en espère un: pour lui n'est pas assez, à votre âge, être
simplement dans bonne compagnie; mais vous devez, par votre adresse et attentions,
faites cette bonne compagnie vous penser un d'eux. Il y a un tribut dû à
beauté, égalisez indépendamment de vues supplémentaires; quel tribut je vous espère
payé avec empressement à Madame Munter et Madame Degenfeldt: dépendez sur
il, ils l'ont attendu, et a été offensé dans proportion comme ce tribut
paru soit involontairement ou insuffisamment a payé. Je crois mon ami
Kreuningen admet maintenant personne à sa table, pour peur de leur
communiquer le fléau à lui, ou au moins la morsure d'un chien furieux. Priez
profit du libres des entrées que l'Ambassadeur français vous a donné;
fréquentez-le, et PARLEZ-LUI. Je pense que vous ne ferez pas mal à propos pour appeler
sur M. Burrish, à Aix-la-Chapelle, depuis que c'est si petit hors de votre