Chapitre 82
la menacer avec annihilation physique. Quelque chose était arrivé à elle
enfin! Mais qu'est-ce qu'il a voulu dire? Où est-ce qu'il mènerait? Sa peur, elle,
antagonisme de qu'elle était encore consciente, son ressentiment qui Ditmar
eu donc choisi subrepticement de l'approcher dans un moment quand ils
été inaperçu a été mélangé avec une exultation palpitante dans cela qu'il avait
l'a observée, qu'il y avait quelque chose en elle pour l'attirer dans ce chemin,
rendre sa voix plus épais et son sourire d'excuse quand il lui a parlé.
De cela "quelque chose en elle" elle avait été informée auparavant, mais ne l'avait jamais
été reconnu ainsi indubitablement et a fait signe à de sans. Elle était à
une fois terrifié, enthousiasmé--et a flatté.
À durée, devenir plus calme, elle a fait sa sortie du bâtiment. Quand elle
atteint le vestibule elle avait un moment d'appréhension tranchante, de
espoir paradoxal, ces Ditmar peuvent être encore là, en l'attendant. Mais il
était allé....
Malgré ses efforts de renvoyer la matière de son esprit, persuader
elle-même il n'y avait eu aucune signification dans la rencontre, quand elle était
s'assis à sa machine à écrire le prochain matin elle a éprouvé un renouvellement de
la palpitation du soir avant, et au son de chaque pas dans
le couloir qu'elle a commencé. De cette tendance elle était profondément honteuse.
Et quand enfin Ditmar est arrivé, pourtant le sang a augmenté à ses temples,
elle a gardé ses yeux choisis les clefs. Il est allé rapidement dans sa pièce: elle
été convaincu il n'avait pas si beaucoup comme jeté un coup d'oeil à elle.... Comme les jours sont allés
par, cependant, elle a été ennuyée par la découverte qui son ignorer soutenu
de sa présence plus de ressentiment que soulagement a apporté, elle a détecté dedans un
délibération qui implique entre eux un secret coupable: elle détestait le secret,
bien que le secret ait contenu un frisson. Alors, un matin quand elle était seule