Sir Winston S. Churchill
Chapitre 91
cruauté. Leurs nombres n'en ont pas dépassé en premier 5,000; mais comme plus de villes
été pris et plus d'esclaves ont été changés en soldats qu'ils ont augmenté,
jusqu'à à un moment donné ils le total redoutable de 15,000 hommes a atteint.
Pendant le siège de Khartoum les riflemen noirs se sont distingués
par la capture de fort Omdurman, mais leurs natures violentes et avide
les instincts les ont faits même une garnison indésirable pour le capital du Derviche,
et ils ont été distribués sous leur général à Kordofan où ils
augmenté leur réputation par une série de bagarres sanglantes avec le Nubas,
un gens de montagne aborigènes qui n'aimeraient rien sauf leur indépendance.
À la fin de juin Abu Anga a atteint diversement Omdurman avec une armée
estimé à de 22,000 à 31,000 hommes, de qui au moins que 10,000 ont été armés
avec les fusils Remington. Le Khalifa l'a reçu avec l'honneur extrême.
Après une entrevue privée qui a duré plusieurs heures une entrée cérémonieuse
dans la ville a été arrangé. À lever du jour sur le matin suivant la totalité
la force a marché dans la ville et a campé le long des faubourgs du nord,
applaudi et a accueilli pareillement par la population et leur souverain. Quelques jours
après ce une grande révision a été tenue sous les collines Kerreri, sur le même
terre où le Derviche Empire a été condamné pour être fracassé. Mais le prophétique
la place a opprimé le Khalifa sans pressentiments. Il a exulté dans son pouvoir:
et bien il puissance, pour après que le canon eût tonné des saluts indéfinis,
aucun moins que 100,000 hommes armés ont défilé à la musique des guerre tambours
et l'ombyas avant le Drapeau Noir célèbre. Le spectacle de l'énorme
les nombres ont provoqué leur enthousiasme. Le Khalifa triomphant a été acclamé par
son hôte puissant qui a pressé sur lui dans leur loyauté exubérante jusqu'à ce qu'il
été écrasé presque. C'était en effet une remuant scène. La plaine entière était
rempli de la cohue. Les bannières de chaque teinte et forme ont agité dans gaiement le