G. K. (Gilbert Keith) Chesterton
Chapitre 10
pas fictif. Pas seul est je qui ne crée pas les incidents
(ce qu'il y avait d'eux), mais je ne crée pas l'atmosphère
du paysage qui était l'horreur entière de la chose.
Je me souviens précisément d'eux, et ils étaient comme je décrirai maintenant.
. . . . .
Il y a quelques années je me trouvais au sujet de midi d'un jour de l'automne cendré
à l'extérieur du poste à Oxford qui projette de prendre le train à Londres.
Et pour quelque raison, hors d'inaction ou le vide de mon esprit,
ou le vide du ciel gris pâle, ou le rhume, un genre de caprice,
est tombé sur moi que je n'irais pas en ce train à tout, mais marcherait
dehors sur la route et marche au moins quelque partie du chemin à Londres.
Je ne sais pas si les autres gens sont faits comme moi dans cette matière;
mais à moi c'est toujours temps morne, ce qui peut être appelé,
temps inutile, cela lance dans vie un sens d'action et romance.
Je ne veux rien que se passe les jours bleus clairs; le monde
est complet et beau, une chose pour contemplation. J'aucun plus
demandez des aventures sous ce dôme de la turquoise que je demande pour
aventures dans église. Mais quand l'origine de la vie d'homme est
une origine grise, alors, dans le nom de la suprématie sacrée d'homme,
Je désire peindre sur lui dans feu et sang versé. Quand l'échec de ciel
l'homme refuse de manquer; quand le ciel paraît avoir écrit sur lui, dans
lettres de rôle principal et argent pâle, le décret que rien ne doit,
passez-vous, alors l'âme immortelle, le prince des créatures, montées,
en haut et décrète que quelque chose se passera, si c'est seulement le
tuerie d'un agent de police. Mais c'est une façon du digressive de déclarer
ce que j'ai déjà dit--que le ciel morne s'est réveillé en moi une faim
pour quelque changement de plans à que le temps monotone a paru
rendez insupportable l'usage du train monotone, et que j'ai mis
dehors dans les voies de pays, hors de la ville d'Oxford. C'était,
peut-être, à ce moment qu'une malédiction étrange est sortie sur moi