Chapitre 78
archevêque de Séville. Deux années plus tard, quand le grand-maître du
l'ordre de Santiago est mort, Ferdinand s'avait choisi sans
difficulté. [Note en bas de page: Maurenbrecher, und Studien Skizzen, 54.] Quelques-uns
temps après que cette Isabella ait publié un décret pragmatique, en déclarant que le
les grands masterships des ordres devraient toujours être annexés pour couronner.
Ces dignités étaient de grande valeur; pas seul fait ils amènent un
revenu princier, mais ils ont étendu pratiquement les propriétés et
patronage de la couronne par toutes les terres générales, villes, et villages,
les bureaux, honneurs, et bénéfices avec quelle la piété et chevalerie de
trois siècles avaient doté les ordres.
Quand une fois les telles fondations avaient été mises, la couronne a étendu rapidement
ses agressions sur les vieux pouvoirs, privilèges, et coutumes de classes
et corps locaux. À la noblesse a été interdit la possession de
châteaux fortifiés, l'entraînement de guerre privée, l'usage de
artillerie, le duel, [Note en bas de page: Mariejol, sous L'Espagne Ferdinand et
Isabelle, 35.] l'usage de formules quasi royales dans leurs documents,
[Note en bas de page: Cortes de los Antiguos Reinos, IV., 191, 192.] et autre
vieilles coutumes féodales fières. Aucune influence légère n'a été exercée sur le
noblesse par la cérémonie croissante, dimension, et dépense du
courtisez auquel ils sont venus être attaché dans les places de nominal
service et dépendance honorable, une place entièrement favorable à
la suprématie du monarchs et défavorable à l'indépendance de
la noblesse.
Côte à côte avec la consolidation de pouvoir royal allé la création de
l'unité territoriale de la péninsule espagnole. Le plus grand pas était
la conquête de Grenade. Rich, guerrier, et fier, ce vieillard maure
l'état a résisté aux attaques persistantes des souverains catholiques pour
onze années, de 1481 à 1492. [Note en bas de page: Prescott, Ferdinand et
Isabella, chap., ix.] au moins une fois Ferdinand s'est lassé de la lutte