J. L. Cherry
Chapitre 18
manqué; les fermiers qui avaient entendu parler du projet de l'édition,
vu que "il ne savait pas sa place." Dans cette extrémité il
été contraint appliquer pour et accepter le soulagement de la paroisse. Ce
été en l'automne de 1818, et Clare avait vingt-cinq ans.
Henson a refusé de commencer l'impression du livre à moins que Clare
avancé la somme de L15, et cette existence impossible la négociation
échouez. Clare bientôt après, avec l'objet en double de
trouvant emploi et obtenir le soulagement de distraction mentale par
le changement de décor, était sur le point d'entreprendre pour Yorkshire, quand
une copie de son prospectus est tombée sous l'avis de M. Edward Drury, un
libraire, de Stamford. M. Drury a fait appel à Clare à sa propre maison,
et avec difficulté l'a induit pour lui montrer quelques de son manuscrit
poèmes. Ayant lu, parmi autres, "Mon amour, tu art un petit bouquet
sucré", il était incapable de dissimuler sa satisfaction, et a dit à Clare,
à la joie intense du poète pauvre qui s'il obtiendrait le
retour des poèmes dans la possession de M. Henson il publierait
un volume et donne déduction faite des frais les profits à Clare.
Sur cette condition le poète est devenu intime avec M. Drury qui
fréquemment l'amusé chez lui. Ses lettres à Clare sont
cordial, et divulgue un désir honnête d'être de service à lui, sur
quel compte c'est le plus être regretté que, à cause d'une discussion
lequel a eu lieu après entre M. Drury et M. Taylor, Clare,
Éditeur de Londres, Clare plutôt les ungraciously se sont séparé de
son ami tôt. Il a été endetté clairement à M. Drury dans le premier
exemple pour l'occasion d'émerger d'obscurité dans public
remarquez, et aussi pour introductions à M. Taylor et M. Octavius
Gilchrist, les deux hommes d'influence dans les cercles littéraires, et les deux de
qui s'est intéressé au jeune poète. M.
Taylor, comme a déjà été déclaré, est devenu son éditeur et éditeur,
et est resté son ami fidèle jusqu'à après que Clare eût été perdu à