J. L. Cherry
Chapitre 19
vue publique dans les murs d'une maison d'aliénés.
Vers la fin de 1819 Clare M. Taylor a rencontré à la maison de M.
Gilchrist, dans Stamford, et le monsieur dernier a donné le suivre
compte de l'entrevue dans un patronner et pas très judicieux
article qui a paru dans le "Magazine de Londres" pour janvier, 1820,:--
"M. Taylor avait vu Clare, pour la première fois, le matin; et
il doutait beaucoup si notre invitation serait acceptée par le rustique
poète qui avait maintenant seulement est revenu de son travail journalier, tiquez, et
réservé, et disarrayed comme il était. En quelques minutes, cependant, Clare
annoncé son arrivée par un hésitant coup à la porte--'entre un
seul et un double rap'-et immédiatement sur son introduction il
laissé tomber dans une chaise. Rien ne pourrait dépasser la douceur de caractère, simplicité,,
et manque de confiance en soi avec lequel il a répondu aux plusieurs demandes
intéresser sa vie et habitudes que nous avons mélangé avec les sujets
calculé ou a conçu pour le mettre beaucoup à sa facilité. De musique il
l'exprimé passionnément affectueux, et avait learnt pour jouer un petit
sur le violon, dans l'espoir humble d'obtenir une bagatelle à l'annuel
fêtes dans le voisinage, et à Noël. La larme a volé
silencieusement en bas la joue du poète rustique comme un de notre petit parti
chanté 'Auld Robin Gray.'"
M. Martin donne un quelque peu compte différent de cette entrevue. Il
déclare que le poète a pris trop de vin résolument, et que pendant que
sous son influence il a écrit des vers de la poésie burlesque qui M. Gilchrist
eu la cruauté pour imprimer dans l'article a projeté à cérémonieusement
présentez Clare à l'avis du public anglais. M. Gilchrist
été un homme accompli et affectueux, et c'était par son désir
ce Hilton, l'Academical Royal, le portrait de Clare peint pour
exposition à Londres, mais il a présumé trop sur son social
supériorité, et son jugement était en faute dans supposer que le poète