J. L. Cherry
Chapitre 39
Été moi mais le matin allez vite, salubre et bien aéré,
Comme tu goest une marche que j'inspirerais l'oreille du thine,
Et chuchotement et soupire, comme j'aime thee, ma Mary!
Je souhaite mais toucher thee, mais le souhaite en vain;
Wert toi mais un streamlet, un enrouler si clairement,,
Et je petits globules de pluie de la chute douce,
Comment affectueux veut je presse thy poitrine blanche, ma Mary!
Je volerais un baiser, mais j'ose ne présumez pas;
Wert toi mais une rose dans thy jardinent, fée sucrée,
Et j'une abeille grasse pour fouiller sa fleur,
Le jour d'un été entier veut j'embrasse thee, ma Mary!
Je désire ardemment pour être avec thee, mais ne peut pas dire comme;
Wert toi mais l'aîné qui grandissent par laiterie du thy,
Et je le chèvrefeuille du bienheureux tortiller sur le rameau,
J'embrasserais thee et m'accrocher jamais à thee, ma Mary!
UNE AMBITION MODESTE A CONTRECARRÉ
M. Taylor a appelé à Helpstone en octobre, 1821, sur son chemin de
Retford à Londres, et a publié, dans le "Magazine de Londres" pour le
mois suivant, un compte intéressant et sympathique de sa visite à
Clare. Pendant qu'à Helpstone il a conseillé vivement à Clare d'accepter un souvent a répété
invitation venir à Londres et prolonger son séjour à quelques semaines, mais
au sujet de ce temps le poète, en se languissant toujours après indépendance, est devenu
possédé avec une aspiration pour acquérir une petite pleine propriété d'approximativement sept
les acres qui ont appartenu à amis de son propre qui l'avaient hypothéqué à
le montant de L200, et être incapable de rencontrer l'intérêt sur ce
été menacé avec une saisie. Les propriétaires ont offert la propriété
à Clare qui à la fois a appliqué à ses amis à Londres pour vendre
suffisant du bien-fonds en rentes lui permettre de l'acquérir. Le sien
la déception et mortification paraissent avoir été très aiguisé sur
apprendre que le bien-fonds en rentes a été investi dans administrateurs qui étaient