J. L. Cherry
Chapitre 76
mais dans mon invention du titre. Et maintenant que j'ai confessé à
l'infraction, je vous donnerai les raisons pour le commettre. J'ai longtemps
eu une affection pour la poésie du temps d'Elizabeth, pourtant j'ai
n'eu jamais tous moyens de rencontrer avec lui, plus loin que dans les confiné
canaux de Ritson 'Chansons anglaises', Ellis 'Spécimens', et
Walton 'Pêcheur; ' et l'hiver avant dernier, pourtant parmi un sévère
maladie, je me suis mis à écrire une série de vers, dans leur manière, comme
bien comme je pourrais, lequel j'ai projeté de se passer sous leurs noms,
bien que quelques-uns que j'ai professé pour imiter que je n'avais jamais vu. Comme je suis non
juge de mes propres vers, si ils sont bons ou mauvais, j'ai souhaité à
ayez l'opinion de quelqu'un sur qui je pourrais compter; et comme j'ai été dit
vous étiez l'éditeur du 'Iris', je me suis hasardé à envoyer la première chose
à vous, avec beaucoup 'doutes et peurs.' J'ai été étonné heureusement pour voir
sa réception favorable. Depuis lors j'ai écrit des autres à plusieurs dans
le même style quelques-uns de qui a été publié; une dans Pierre à aiguiser
'Livre ordinaire', sur 'Mort' sous le nom de Marvell, et quelques-uns
autres dans le 'Magazine européen; ' 'Pensées dans un Cimetière', le
'La Chanson de gitan', et un 'Au revoir Aimer.' Le premier a visé pour
Sir Henry Wootton; les prochains pour Tom Davies; le dernier pour Sir John
Harrington. La dernière chose que j'ai fait dans ces faux était un 'Adresse
à Milton', le poète, sous le nom de Davenant. Et comme votre genre
l'opinion était le premier et la dernier que j'ai jamais rencontré avec d'un poète à
poursuivez ces caprices ou ombres d'autres jours, j'oserai à
copiez-les ici pour le 'Iris', devez ils soient jugés comme digne
d'il comme le premier était par votre jugement, pour mon propre rien n'est: JE
aurait dû reconnaître leur réception gentille [plus tôt] avait je pas
attendu la publication de mes nouveaux poèmes, 'Le Berger