Charles W. (Charles Waddell) Chesnutt
Chapitre 1
Touchers du temps toutes les choses avec main destructive;
et s'il paraît de temps en temps donner la fleur
de jeunesse, la sève de source, c'est mais un dossier
moquerie, être sûrement et rapidement ont suivi par le
plis d'âge, les feuilles sèches et branches nues
d'hiver. Et encore il y a des places où Time
paraît tarder long affectueusement après que la jeunesse ait
parti, et auquel il paraît peu disposé à apporter le
jour mauvais. Qui n'a pas su que quelques-uns égalisent adouci
vieil homme ou femme qui ont paru avoir
bu de la fontaine de jeunesse? Qui n'a pas
vu une vieille ville quelque part qui, avoir longtemps
depuis a cessé de grandir, cependant a tenu son propre sans
déclin perceptible?
Quelque telle réflexion banale--comme à propos au
soumettez comme la plupart des réflexions aléatoires est--passé
à travers l'esprit d'un jeune homme de qui est sorti
de la porte de devant de l'Hôtel Patesville au sujet de
un matin de l'amende de neuf heures au printemps, quelques années,
après la Guerre civile, et a commencé en bas Rue De devant
vers la maison de marché. Arriver à la ville
en retard le soir antérieur, il avait été conduit
du bateau à vapeur dans une voiture de qui il
avait été capable de distinguer seulement l'ombragé
contours des maisons le long de la rue; afin que ce
la promenade du matin était sa première occasion de voir le
ville par lumière du jour. Il a été habillé dans un costume de
canard du lin--le jour était chaud--une paille du panama
chapeau, et chaussures du cuir brevetées. Dans apparence il
été grand, sombre, avec les cheveux droits, noirs, brillants,,
et traits très nets, haut élevés. Quand il
fait une pause par le bureau de l'employé sur sa sortie, allumer,
son cigare, l'employé du jour qui était venu juste sur devoir,,
jeté un coup d'oeil au registre et a lu la dernière entrée:--
"`JOHN WARWICK, CLARENCE, CAROLINA DU SUD.'
"Un du Sud bigbugs Ca'lina, je compte
--probablement en coton, ou térébenthine." Le monsieur
de Sud Carolina, marcher en bas la rue,,