Charles W. (Charles Waddell) Chesnutt
Chapitre 69
et ses mois à Charleston avaient dérangé à peine
ces superstitions blanchies dans lesquelles se cachent le
coins faibles du cerveau. Aucune dame dans Clarence,
peut-être, serait resté non dérangé par un éclatant
rêvez, trois fois ont répété, de quelque portée de l'événement
matériellement sur sa propre vie.
La première répétition d'un rêve était décisive de
rien, pour deux rêves signifiés aucun plus qu'un.
Le pouvoir de la seconde a mis dans le suspens, le
incertitude qu'il a donné la montée. Deux ont doublé
la chance d'un troisième. Le jour qui suit ceci
deuxième rêve était un inquiet pour Rena. Elle
ne pu pas pour un instant renvoyez sa mère de
ses pensées de lesquelles ont été remplies aussi un certain
remords. Elle avait laissé sa mère seul; si
que sa mère soit vraiment malade, il y avait personne à la maison
la soigner avec soin affectueux. Cette sensation a grandi
en force, jusqu'à par tombée de la nuit Rena était devenu même
malheureux, et s'est couché avec le plus lugubre
pressentiments. Dans cet état d'esprit, ce n'est pas
surprendre qu'elle a maintenant rêvé que sa mère était
s'allonger au point de mort, et qu'elle s'est écriée
avec le pathétique déchirant:--
"Rena, mon darlin', pourquoi a fait vous abandonnez yo'r
pore vieille mère? Revenez à je, miel,; Je veux
mourez ef je ne vous vois pas bientôt."
Le stress d'émotion subconsciente a fait naître
par le rêve était puissant assez pour réveiller Rena,
et la déclaration de sa mère a paru venir à elle
avec la force d'un avertissement prophétique et un grand
reproche. Sa mère était malade et a eu besoin d'elle,
et mourrait si elle n'était pas venue. Elle a senti cela
elle doit voir son mother,-que ce serait presque
comme meurtre rester loin d'elle sous tel
circonstances.
Après que petit déjeuner qu'elle est allée dans la partie commerciale
de la ville et s'est renseigné à quelle heure un train
partirait cela la prendrait vers Patesville.
Depuis qu'elle était venue loin de la ville, une voie ferrée,